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  CAHIER DES CHARGES EN DÉTAIL
REMARQUES GÉNÉRALES

Le présent cahier des charges décrit les méthodes utilisées pour la réalisation de nos constructions ainsi que les matériaux mis en oeuvre suivant les règles de l'art.

Ces matériaux répondent à des critères très stricts pour garantir la fiabilité et la durabilité de nos réalisations ce qui nous permet d'étendre notre garantie décennale à 20 ans.

Nous réalisons, pour chaque demande de prix, un métré personnalisé et détaillé répondant à vos attentes personnelles. Ce métré prévaut sur le présent cahier des charges et sur les plans.

En fonction de l'évolution du marché, nous pourrons adapter le contenu de ce cahier des charges par des méthodes, des produits, des marques, au minimum similaires à ceux repris ci-après. Nous pourrons, à tout moment, optimiser notre produit et ainsi garantir la satisfaction de nos clients.


 
GROS OEUVRE

TRAVAUX PRÉPARATOIRES

GÉNÉRALITÉS

Dès l'assainissement du terrain (démolition et évacuation de construction existante, de clôtures, de plantations) et son bornage (à charge du maître de l'ouvrage), nous pourrons accéder aisément à la zone à construire et procéder à l'implantation exacte du bâtiment.

L'implantation doit être contrôlée par l'architecte et/ou un géomètre.

LA ZONE À CONSTRUIRE

La zone à construire doit être accessible avec un camion de 20 tonnes.

Elle doit avoir un espace suffisant pour y approvisionner les matériaux.

Elle doit être libérée de tout obstacle (travaux de voirie, câble, conduite, ...) d'autant qu'aucune mise en oeuvre particulière n'est prévue (blindage accotements, pompage eau, signalisation routière, accord police, ....).

En cas de construction ayant une attenance (mitoyenneté), les préparations à la construction (ex : déviation conduite, démontage bardage, reprise en sous oeuvre,...) ainsi que les ragréages mitoyens ne sont pas inclus.

ESSAIS DE SOL

La résistance du sol considérée normale (1,5 kg/cm²) et de nature homogène (hors roche, eau, ...) doit être confirmée par un essai de sol que nous vous invitons à faire réaliser par une société spécialisée, qui délivrera un rapport.

Celui-ci pourra être soumis à un bureau d'étude qui déterminera le type de fondation approprié à la nature du terrain (semelles armées, dalle de béton armé, ...).

Ces études rendues indispensables, de par la résistance ou la nature du sol sont à charge du maître de l'ouvrage. De même que le coût de mise en oeuvre résultant de celles-ci.

Le maitre de l'ouvrage est seul responsable de la nature du sol de son terrain.

DIVERS

Le maître de l'ouvrage se chargera d'approvisionner le chantier en eau et électricité pendant toute la durée des travaux.

Les éventuelles demandes d'autorisations officielles (police, commune, ...) ainsi que les taxes nécessaires au chantier seront prises en charge par le maître de l'ouvrage.

TERRASSEMENT

GÉNÉRALITÉS

Le terrassement de la zone à construire et des différentes fosses, citernes à placer est exécuté avec entreposage des terres sur place aux endroits déterminés par l'entrepreneur. Ces terres serviront, à la fin du chantier, au nivellement du terrain. Les déchets inertes du chantier sont enfuis afin d'optimiser le drainage et serviront de fond de coffre aux futures terrasses, allées, ... L'évacuation de tout autre déchet sera réalisée par le maître de l'ouvrage.

Sauf spécification contraire sur le métré, la profondeur du terrassement est de 2,2m pour la réalisation de caves et de 0,6m pour la réalisation de vides ventilés.

La machine prévue ne peut terrasser des massifs rocheux. Toute utilisation d'engin spécifique et adaptation suite à ce terrassement feront l'objet d'une régularisation du prix à charge du maître de l'ouvrage.

Les démolitions, déboisements, dessouchages et leur(s) évacuation(s) ne sont pas compris et doivent avoir été réalisés préalablement au démarrage des travaux.

EMPIERREMENT

Un enrochement de 7 mètres de long maximum, si possible dans la future voie d'accès au garage, est réalisé afin de faciliter l'accès aux charrois de chantiers.

TRANCHÉES POUR ÉNERGIES

Les tranchées avec gaines pour le raccordement de la nouvelle construction aux différentes énergies (eau, électricité, gaz, ...) peuvent, après réception des prescriptions et démarrage des travaux, êtres chiffrées et réalisées en domaine privé.

NIVELLEMENT

En fin de chantier, le remblayage périphérique des terres, si spécifié au métré, sera réalisé sur 7 mètres autour de la construction (pour autant qu'il y ait un accès d'au moins 3 mètres, nécessaires au passage de la machine).

Dans le cas où la quantité et/ou la qualité des terres sur place seraient insuffisantes, aucun apport n'est compris.

De même, toute terre excédentaire sera laissée sur place, son évacuation n'étant pas comprise.

FONDATIONS

Suivant les normes en vigueur du Règlement Général des Installations Electriques, la mise à la terre est réalisée au moyen d'un fil de cuivre plombé placé sous les semelles de fondations périmétriques de la construction.

Les semelles de fondations (60/25 cm) sont réalisées en béton (C20/25) et sont placées à une profondeur de minimum 0,8 m, garantissant une mise hors gel.

En fonction d'une éventuelle étude de stabilité fournie par le maître de l'ouvrage, les caractéristiques des fondations et/ou éléments structuraux peuvent être adaptées tant au niveau de la mise en oeuvre qu'au niveau financier à charge du maître de l'ouvrage.

ÉGOUTTAGE

GÉNÉRALITÉS

L'égouttage comprend les tuyauteries qui, quelque soit le type d'eau à véhiculer, sont en PVC, diamètre 110 mm.

Le réseau d'égouttage est réalisé avec une pente garantissant le bon écoulement des eaux et respecte le principe de cheminement repris sur les plans (le tracé des tuyauteries ainsi que l'implantation des fosses ou des citernes peuvent être adaptés par l'entrepreneur en fonction de la configuration du site).

En fonction des cas, les tuyaux d'égouttage sont acheminés vers différents appareils d'égouttage et aboutissent dans une chambre de visite disconnectrice destinée à être raccordée, par le maître de l'ouvrage, à l'égout public.

Les fosses et citernes prévues sont raccordées au réseau de tuyaux et sont accessibles via une chambre de visite munie d'un couvercle en fonte (résistance de 350kg).

Remarque : on entend par appareils d'égouttage, les fosses/citernes constituants le réseau d'égouttage. Ce dernier étant déterminé et imposé par les prescriptions urbanistiques propres aux communes et/ou à l'urbanisme, il ne peut être défini que lors de l'obtention du permis de bâtir et pourra dès lors faire l'objet d'une adaptation de prix à charge du maître de l'ouvrage.

ÉLÉMENTS POUVANT CONSTITUER UN RÉSEAU D'ÉGOUTTAGE

Les eaux de pluie

Les eaux de pluie récoltées par les gouttières de la toiture s'écoulent par les tuyauteries de descente et aboutissent dans le réseau d'égouttage afin d'être rejetées vers l'égout. Dans certains cas, une citerne à eau de pluie doit être placée avant le rejet vers l'égout.

La citerne à eau de pluie : il s'agit d'une cuve enterrée en béton destinée à stocker l'eau de pluie dont la capacité imposée varie entre 3000 et 8000 litres. Cette eau pourra ainsi être utilisée pour les arrosages, les lavages de voiture mais également pour l'alimentation de points d'eau comme les chasses de WC, et ce via un groupe hydrophore.

Les eaux USÉES

Les eaux usées provenant de l'habitation (bain, cuisine, WC, ...) aboutissent dans le réseau d'égouttage afin d'être rejetées vers l'égout. Dans certains cas, il y a interposition d'appareils d'égouttage qui traitent les eaux avant de les rejeter vers l'égout.

Fosse septique : il s'agit d'une cuve enterrée en béton, destinée à récolter et à traiter les eaux fécales (WC). Par réaction chimique, les eaux séjournant dans cette fosse en ressortent liquéfiées et peuvent ainsi être rejetées vers l'égout.

Fosse saniclaire : il s'agit d'une cuve enterrée en béton, destinée à récolter et à traiter tant les eaux fécales (WC) que les eaux chargées (bain, cuisine, ...). Par réaction chimique, les eaux séjournant dans cette fosse en ressortent liquéfiées et peuvent ainsi être rejetées vers l'égout.

Station d'épuration : il s'agit d'une cuve enterrée en béton, destinée à récolter et à traiter tant les eaux fécales (WC) que les eaux chargées (bain, cuisine, ...). Un surpresseur externe injecte de l'air dans les eaux usées et, par réaction chimique, celles-ci en ressortent liquéfiées et peuvent être rejetées vers l'égout.

Bac dégraisseur : il s'agit d'une cuve enterrée en béton, destinée à récolter et à traiter les eaux chargées (bain, cuisine, ...). Ces eaux grasses sont séparées de leur graisse et peuvent ainsi être rejetées vers l'égout.

Chambre de visite : elle est placée au droit des appareils d'égouttage afin de pouvoir y accéder. Elle est également placée à différents endroits du réseau d'égouttage pour en permettre un contrôle et un entretien. Le nombre de chambre de visite prévu est repris au métré.

ABSENCE D'EGOUT PUBLIC

S'il n'y a pas d'égout public permettant de recevoir les eaux venant de l'habitation, il y a possibilité, si les prescriptions du permis de bâtir l'autorisent, de rejeter les eaux traitées dans le sol par l'intermédiaire d'un puits perdu ou d'un drain de dispersion.

Puits perdu : il s'agit d'une cuve (sans fond) en béton destinée à recevoir les eaux traitées et à leur permettre de s'infiltrer dans le sol.

Tranchée filtrante : il s'agit d'une tranchée empierrée destinée à recevoir les eaux traitées et à leur permettre de s'infiltrer dans le sol.

Remarque : la percolation des eaux traitées détermine le bon fonctionnement du puits perdu et de la tranchée filtrante (dépendant de la nature du sol), il est donc conseillé de faire réaliser un essai de perméabilité par une société spécialisée qui pourra déterminer la capacité d'absorption du sol et les méthodes à mettre en oeuvre, celles-ci pouvant dès lors être adaptées tant au niveau technique que financier à charge du maître de l'ouvrage.

MACONNERIE DE SOUS-SOL

Que ce soit pour les caves (hauteur 2,2 m) ou pour les vides ventilés (hauteur 0,6m), la maçonnerie des fondations est réalisée en blocs de béton lourd (épaisseur 29, 19, 14, 9 cm). Pour les maçonneries apparentes (caves, garage), un rejointoyage est réalisé au fur et à mesure de l'élévation des murs en blocs. Les linteaux des baies peuvent être de différentes natures (acier, béton armé, terre cuite, ...) en fonction des charges à supporter. La surface des murs en contact avec les terres est enduite d'un cimentage et d'un goudronnage (caves et vides ventilés). Pour les caves, une protection complémentaire est apportée par la pose d'une nappe drainante (PLATON).

Un drain périphérique est placé en pieds de murs de fondation (voir métré). Celui-ci récoltera les eaux de ruissellement et les acheminera vers le réseau d'égouttage. Il est composé d'une tuyauterie perforée enrobée d'un enrochement et d'un géotextile.

Des membranes étanches (DIBA) sont placées à tous les endroits jugés utiles afin d'optimiser la protection contre l'humidité, comme sur le dessus des murs de fondation en contact avec le dessous des hourdis ainsi qu'aux pieds des murs creux (en « Z »).

MACONNERIE HORS SOL

LES MURS EXTÉRIEURS

La maçonnerie d'élévation des murs extérieurs AVEC PAREMENT EN BRIQUES se compose comme suit :

• Un parement en briques posées en panneresse (format 21/10/6,5) de premier choix et de qualité reconnue. Choix de 60 modèles différents :

VANDERSANDEN : alexia, ariane, azaléa, baroque, boston, brons, carlijn, cayenne, flandre littoral, fleur de bruyère, fleur de tilleul, gala, ibéris, irene, java, jaune sable fin, leonora, liora, louise, lyssoise, mistral, mosa, néo magnolia, prado, reseda, romance rosé, rose des alpes, rouge du soir, scala, serrano, terra rouge, victoria, zephira, zinnia.

NELISSEN : anderlecht, brique de béguinage, fermette t 16, fermette t15, fleur de bruyère, fleur de cerisier, fleur de pommier, goya, Klampsteen kesselt, la marchoise, magnolia, néo baroque, paladio, premium, robinna, rosina, rouge antique, rouge espagnol, trafalgar, vieille anglais.

DESIMPEL-TERCA : alyssum, barok 83, hocht, neo romane, rouge, vieille romane.

Remarque : un large choix supplémentaire est disponible avec ou sans supplément de prix.

• Derrière ces briques est conservée une lame d'air ventilée avant l'application d'un isolant rigide en polyuréthane de 10cm sur les blocs en béton d'argex.

(Argile Expansé) de 14cm d'épaisseur. Néanmoins, une adaptation du prix peut être réalisée pour remplacer les blocs en béton d'argex par des blocs en terre cuite. Les briques et les blocs sont reliés entre eux par des crochets galvanisés.

• Au droit de chaque baie (châssis, portes), les briques sont placées verticalement (sur chant), si spécifié aux plans, et reposent sur une cornière en acier.

• Sous chacune des baies, est placé un seuil en pierre de taille (pierre bleue), sur mesure.

• Entre le parement de briques et de blocs est placée une membrane étanche (DIBA), et ce au-dessus de chaque baie (châssis, portes) ainsi qu'à la base de ces maçonneries.

• Le parement de briques sera rejointoyé en seconde phase par une main d'oeuvre spécialisée.

Remarques :
• Les briques peuvent être placées en cintre, au-dessus des baies ;

• Des éléments décoratifs divers peuvent être ajoutés comme une frise de briques, des éléments en pierre de taille tel que le contour des châssis, etc.;

• Les murs extérieurs peuvent recevoir des briques autres que celles reprises ci-avant mais également un crépi, un bardage, etc.

• Des murs de soutènement de terres peuvent être réalisés,...

LA MACONNERIE D'ÉLÉVATION DES MURS EXTÉRIEURS AVEC BARDAGE BOIS

Les briques de parement sont remplacées par des planches rabotées à emboîtements, en cèdre, qui sont fixées au mur de blocs de béton d'argex par l'interposition d'un double chevronnage et lattage.

Derrière ces planches est conservée une lame d'air avant l'application d'une membrane d'étanchéité et d'un isolant en laine de verre de 10 cm.

Selon désidérata, un chiffrage pourra être effectué pour :

• Un traitement des planches de bois de couleur naturelle, grisée, ....

• Une essence de bois différente que le cèdre ;

• Des bardages d'autres types : ardoises naturelles,ardoises artificielles, en tôles de zinc, ...

LES SEUILS

Les seuils pour châssis sont en pierre de taille (pierre bleue). Ils ont une épaisseur de 5cm, meulés avec casse gouttes inférieur. De plus, les seuils de portes d'entrée sont munis d'un talon qui limitera l'infiltration d'eau sous celles-ci.

Les seuils sont fabriqués sur mesure afin qu'ils puissent s'encastrer de +/- 5cm de part et d'autre dans le parement de briques et déborder de +/- 5cm, hormis pour les portes de garage.

LES MURS INTÉRIEURS

Les murs intérieurs porteurs (épaisseur 14cm minimum) sont réalisés en blocs de béton d'argex (Argile Expansé). Les maçonneries destinées à rester apparentes c'est-à-dire non plafonnées comme les maçonneries de garage ou buanderie sont rejointoyées au fur et à mesure de l'élévation.

Les linteaux des baies peuvent être de différentes natures (acier, béton armé, terre cuite, ....) en fonction des charges à supporter.

Les hauteurs des plafonds au rez-de-chaussée sont de +/- 2,5m et, à l'étage, de +/- 2,4m.

CHEMINÉE

La cheminée du chauffage central est réalisée avec des boisseaux en terre cuite (20/20).

Pour la partie sous toit : selon le métré, le conduit est entouré par une maçonnerie en blocs béton d'argex avec un accès par boîte à suie à sa base (au niveau du sol du rez-de-chaussée).

Pour la partie sur toit : le conduit est entouré par des briques ou des blocs recouverts d'ardoises artificielles type ETERNIT Alterna, surmonté d'une dalle en béton pleine.

La cheminée pour feu ouvert, si elle est spécifiée au métré, commence au plafond du rez-de-chaussée et n'est donc pas munie d'une boîte à suie. Elle sera réalisée de la même manière que la cheminée du chauffage central.

PLANCHERS ET ÉLÉMENTS STRUCTURAUX

HOURDIS

Il s'agit d'éléments en béton armé étudiés et fabriqués sur mesure par le fabriquant. Les hourdis reposent sur les murs porteurs ou des poutres/poutrelles. La face inférieure est rugueuse et permet donc l'adhérence du plafonnage. Pour solidariser les hourdis entres eux, un bétonnage est effectué entre chaque élément (charge admissible : 350kg). A cela, et si repris au plan de pose du fabriquant, une chape de compression de 3cm, sans treillis, est réalisée. Dans l'hypothèse où celle-ci devrait être armée ou d'épaisseur supérieure à 3cm, une adaptation de prix, à charge du maître de l'ouvrage, serait chiffrée.

DALLES DE BÉTON, RADIERS, POUTRES ET POUTRELLES

Le calcul définitif de ces éléments ne peut être réalisé que sur base des plans d'exécution complets ainsi que l'étude d'ingénieur fournie par le maître de l'ouvrage.

Remarques :

• Les caractéristiques peuvent être adaptées après réception de l'étude d'ingénieur tant au niveau de la mise en oeuvre qu'au niveau financier à charge du maître de l'ouvrage.

• Les réalisations en béton armé sont toujours exécutées dans l'esprit qu'elles seront habillées (plafonnage, chape, revêtements, ...). L'état de surface de celles-ci n'est pas fini.

RACCORDEMENTS ET APPROVISIONNEMENT EN ÉNERGIES

Les raccordements en eau, gaz, électricité de l'habitation (spécifiques aux différentes intercommunales et à la configuration des lieux) ainsi que l'approvisionnement en eau et électricité durant le chantier sont à charge du maître de l'ouvrage.

Toutefois, il est prévu la pose de manchons pour l'entrée des énergies dans les maçonneries de fondation.

Les organismes réalisant le raccordement aux énergies doivent, quant à eux, assurer l'étanchéité de ces passages dans la construction.

REJOINTOYAGE

Le rejointoyage des briques est réalisé en seconde phase non pas par le maçon mais par une main d'oeuvre spécialisée ce qui garantit un résultat optimum.

Au préalable, des échantillons sont réalisés afin que le maître de l'ouvrage puisse faire son choix de teinte définitif.

Le rejointoyage prévu est un joint fait au mortier, de ton gris foncé, réalisé entre les briques de parement et sur le périmètre des châssis (jonction avec les briques).

Selon desiderata, d'autres teintes de joints (beige, rouge,...) ainsi que des joints de silicone peuvent être chiffrés.



 
CHARPENTES

CHARPENTE INDUSTRIALISÉE TYPE EN « A »

Le dimensionnement des éléments de la charpente est déterminé par le bureau d'étude du fabriquant, et ce en fonction des portées, des charges, des angles. Les éléments sont fabriqués en atelier.

Le bois utilisé (sapin) est traité par trempage contre les vers, les champignons afin de garantir toutes ses caractéristiques dans le temps. Les assemblages sont effectués mécaniquement avec des plats dentelés en acier galvanisé, assurant une résistance à l'arrachement optimum.

Les fermes en forme de « A » sont ainsi placées tous les +/- 0,6m et reposent, d'une part, sur le dessus des murs de façades par l'intermédiaire d'une poutre en béton armé (poutre de ceinture) et d'autre part sur un mur porteur intermédiaire entre les deux pignons qui reprendra la charge de la poutre treillis. Les points d'appuis de la charpente seront déterminés par l'étude en stabilité fournie par le maître de l'ouvrage. Les caractéristiques de ceux-ci peuvent donc être adaptées tant au niveau de la mise en oeuvre qu'au niveau financier à charge du maître de l'ouvrage.

Les planches de rives et de faces sont prévues en sapin et peuvent être recouvertes suivant devis d'ardoises, de zinc ou de PVC.

Les plafonds sous corniches, les sous-dépassants de toiture sont réalisés suivant devis en panneaux marins (type planchettes) ou en PVC.

CHARPENTE INDUSTRIALISÉE REPOSANT SUR HOURDIS

Le dimensionnement des éléments de la charpente est déterminé par le bureau d'étude du fabriquant, et ce en fonction des portées, des charges, des angles. Les éléments sont fabriqués en atelier.

Le bois utilisé (sapin) est traité par trempage contre les vers, les champignons afin de garantir toutes ses caractéristiques dans le temps. Les assemblages sont effectués mécaniquement avec des plats dentelés en acier galvanisé, assurant une résistance à l'arrachement optimum.

Les fermes sont ainsi placées tous les +/- 0,6m et reposent sur les hourdis via les pieds de ferme.

Les planches de rives et de faces sont prévues en sapin et peuvent être recouvertes suivant devis d'ardoises, de zinc ou de PVC.

Les plafonds sous corniches, les sous-dépassants de toiture sont réalisés suivant devis en panneaux marins (type planchettes) ou en PVC.

COMBLES AMÉNAGEABLES (OPTION)

Dans certains cas, les combles de la charpente peuvent être étudiés par le bureau d'étude du fabriquant afin de rendre cet espace aménageable.

Le volume utilisable, tant en hauteur qu'en largeur, sera donc déterminé par l'étude du fabriquant.

Les adaptations tant au niveau de la mise en oeuvre qu'au niveau financier sont à charge du maître de l'ouvrage.

CHARPENTE TRADITIONNELLE

Les charpentes traditionnelles peuvent être chiffrées et réalisées. Celles-ci sont dimensionnées par le bureau d'étude du fabriquant en fonction des portées, des charges et des angles.

Le bois utilisé (sapin) est traité par trempage contre les vers et les champignons afin de garantir toutes ses caractéristiques dans le temps.

En général, une charpente traditionnelle est constituée :

• De pannes 8/23cm posées parallèlement aux façades et ancrées dans les murs porteurs.

• De chevrons 5/6,5cm fixés aux pannes perpendiculairement à celles-ci.

• De sablières 8/23 cm fixées sur le dessus des murs de façades.

• De planches de faces et de rives pouvant être recouvertes d'ardoises, de zinc ou de PVC.

Les plafonds sous corniches, les sous-dépassants de toitures sont réalisés en panneaux marins (type planchette) ou en PVC, suivant devis.

Lorsqu'une charpente traditionnelle est placée, il est nécessaire de réaliser un plancher afin de créer le support des plafonds (pièces d'étage) Ce plancher peut être calculé pour réaliser un espace aménageable sous charpente.

ISOLATION

L'isolation de la toiture est constituée de laine minérale, ininflammable et imputrescible, d'une épaisseur de 22 cm. Elle est munie d'un pare-vapeur.

L'isolation est placée, selon les cas :

• Pour une construction sans étage : elle est placée sur les plafonds des pièces du rez-de-chaussée.

• Pour une construction avec étages : elle est placée sur les plafonds des pièces du dernier étage.

• Pour une construction avec espace sous charpente (ex.: grenier) : elle est placée aux plafonds des espaces sous cette charpente.

Dans tous les cas, l'isolation est déroulée avec le pare-vapeur orienté vers le bas et agrafée.

Remarque : d'autres types ou épaisseurs d'isolant peuvent être chiffrés.



 
COUVERTURE

GÉNÉRALITÉS

La couverture est constituée de tuiles noires ou brunes en béton, teintées dans la masse, de type ETERNIT SNELDEK, ROYAL (garantie d'usine) en ce compris les tuiles de rives et les tuiles faîtières.

La couverture est placée sur la charpente via un lattage et un contre-lattage, traité contre les vers et les champignons afin de garantir ses caractéristiques dans le temps.

Une sous-toiture souple est déroulée sous ces lattes, parallèlement aux façades avec superposition des bandes.

Remarque : suivant désidérata et suivant chiffrage, d'autres types ou modèles de couvertures peuvent être placés (tuiles en terre-cuite, tuiles plates, ardoises naturelles ou artificielles, plates-formes en roofing).

Bow-window, barbacanes (chapelles), dômes en zinc, etc.... peuvent également être réalisés.

ZINGUERIES

LES GOUTTIÈRES

Afin de récolter les eaux de pluie, ruisselant sur la couverture, aux bas des versants de toiture est installée une gouttière en zinc couleur naturelle.

Les chéneaux moulurés type Mopac sont fixés aux planches de faces à l'aide de crochets galvanisés.

LES TUYAUTERIES DE DESCENTE

L'eau de pluie récoltée dans les gouttières s'écoule par des tuyauteries de descente, en zinc couleur naturelle, afin d'être dirigée vers le réseau d'égouttage (ex. : citerne d'eau de pluie). Ces tuyauteries de descente (diamètre 80 mm) sont fixées à la maçonnerie à l'aide de colliers galvanisés.

Remarque : suivant desiderata, d'autres modèles de gouttières (ex : demi lune prépatinée) ou de tuyauteries de descente (ex. section carrée) peuvent être chiffrés.

LES SOLINS

Des solins en zinc couleur naturelle sont placés à tous les endroits jugés utiles afin de garantir une étanchéité parfaite entre le revêtement de la couverture et les maçonneries (ex. : jonction terrasse roofing/maison, cheminée/tuiles).

FENÊTRES DE TOIT

Les fenêtres de toit de type VELUX GGL sont constituées d'un double vitrage et d'une position aération. Leur ouverture se fait par rotation.

Remarque : suivant désidérata, d'autres types, modèles ou accessoires peuvent être chiffrés (ex. : ouverture par projection, ouverture électrique, volets, stores, ...).



 
MENUISERIES EXTÉRIEURES

GÉNÉRALITÉS

Une fois la maçonnerie terminée, la prise de cotes pour la fabrication des châssis sur mesure peut être réalisée.

Toutes les fenêtres ouvrantes sont équipées de quincailleries permettant l'ouverture en oscillo-battant, pour autant que cela soit techniquement réalisable et repris au plan. L'étanchéité entre le dormant (partie fixe) et l'ouvrant (partie mobile) est assurée par un joint souple tandis qu'entre le dormant et la maçonnerie extérieure, un joint au mortier est réalisé lors du rejointoyage du parement par une main d'oeuvre spécialisée.

Tous les vitrages équipant les châssis sont des doubles vitrages isolants dont le coefficient K=1,1W/m²K obtenu grâce à un gaz inerte présent entre les deux feuilles de verre.

Conformément à la norme NBN S23-002, certains châssis sont équipés de vitrages feuilletés garantissant la sécurité des habitants.

Remarque : suivant desiderata ou prescription, d'autres types de vitrages peuvent être chiffrés et réalisés (vitrage sablé, vitrage acoustique, ...).

Conformément à la règlementation, certains châssis sont équipés d'ouvertures d'air réglables permettant l'entrée d'air dans le bâtiment (voir chapitre ventilation).

MENUISERIES EXTÉRIEURES EN PVC

Les fenêtres et portes sont réalisées en PVC blanc lisse avec des profilés de qualité reconnue (type KOMMERLING). Ces profilés sont composés de plusieurs chambres garantissant une bonne isolation thermique. Lorsqu'il y a plusieurs châssis à assembler entre eux, des profilés renforcés seront, si nécessaire, appliqués à ceux-ci.

Les poignées des fenêtres et portes sont de couleur blanche, sauf à l'extérieur de la porte d'entrée principale.

Remarque : suivant desiderata, d'autres couleurs, structures (ex. : gris structuré ext./blanc int., ...) peuvent être chiffrés.

MENUISERIES EXTÉRIEURES EN BOIS

Une adaptation de prix peut être effectuée pour la réalisation de châssis en bois. Dans ce cas, le bois utilisé est de forte densité, d'origine exotique (type DARK RED MERANTI) traité par trempage en atelier, contre les vers et les champignons afin de garantir toutes ses caractéristiques dans le temps.

La protection de finition (peinture, vernis, ...) sera réalisée par le maître de l'ouvrage dans les plus brefs délais après la pose des châssis et, dans tous les cas, avant la réalisation du plafonnage. Ainsi, toute détérioration du châssis pouvant survenir à cause de l'absence de cette protection sera évitée.

Remarque : suivant desiderata, d'autres essences de bois peuvent être chiffrées. De même que le pré-lazurage ou le lazurage.

MENUISERIES EXTÉRIEURES EN ALUMINIUM

Une adaptation du prix peut être effectuée pour la réalisation de châssis en aluminium laqué. Dans ce cas, les profilés utilisés (type REYNAERTS) sont composés de plusieurs chambres garantissant une bonne isolation thermique. L'utilisation de profilés en aluminium permet la réalisation de grandes baies vitrées grâce à la rigidité de ce matériau. Les profilés peuvent être laqués en différentes teintes.

LES PORTES DE GARAGE

Les portes de garage sectionnelles isolées sont composées de panneaux disposés horizontalement.

Ces panneaux en acier laqué blanc sont isolés (40mm) de mousse polyuréthane. Ces portes garantissent ainsi une bonne isolation thermique et, grâce aux joints péripérimétriques, une bonne étanchéité.

Suivant desiderata, ces portes peuvent être peintes de couleur et/ou motorisées.

OPTIONS

De plus, selon desiderata, il est possible d'agrémenter la menuiserie extérieure de croisillons. Ceux-ci peuvent être:

• Intégrés au double vitrage ;

• Collés sur le vitrage ;

• Amovibles (uniquement pour le bois).

Il est également possible de prévoir la pose de volets monoblocs mais ceux-ci doivent être prévus avant le début des travaux (car des réservations en maçonnerie sont nécessaires). Ceux-ci peuvent être :

• En PVC ;

• En aluminium isolé

• Manuels ou motorisés



 
PLAFONNAGE

MURS ET PLAFONDS

Sur les murs maçonnés et les plafonds en béton des pièces habitables, est projeté manuellement ou mécaniquement un enduit de plâtre (type KNAUF).

Cet enduit monocouche est parfaitement adhérent aux supports sur lesquels il est appliqué et sa surface est lissée.

Le renforcement des angles saillants ainsi qu'aux baies non destinées à recevoir un chambranle, est réalisé à l'aide de cornières en acier galvanisé scellées dans le plâtre.

PLAQUES DE PLÂTRE

Les plafonds sous charpente des pièces habitables sont réalisés en plaques de plâtre enrobées de feuilles de carton (type GYPLAT). Celles-ci sont fixées mécaniquement à l'ossature de la charpente avec interposition d'un lattage.

Leurs surfaces sont enduites d'un enduit de plâtre projeté manuellement ou mécaniquement. Cet enduit monocouche est parfaitement adhérent aux plaques et sa surface est lissée.

TABLETTES

Les tablettes de fenêtres en marbre beige sont placées dans les pièces plafonnées.

Ces tablettes sont coupées sur mesure afin d'avoir une saillie et un encastrement bilatéral à la baie.

Elles sont réalisées en 2cm d'épaisseur et polies sur les faces visibles.

Remarque : le marbre étant un matériau naturel, la présence de veines est normale.

REMARQUES

Ne sont pas considérées comme pièces habitables : les garages, caves, greniers et buanderies.

Le plafonnage nécessite toujours un travail de préparation (ponçage, crantage, enduisage) qui sera réalisé par le maître de l'ouvrage avant la mise en peinture ou le tapissage.



 
CHAPES ET CARRELAGES

CHAPE ISOLANTE

Une sous chape isolante de +/- 10cm de mousse polyuréthane sera réalisée par projection sur tous les sols du rez-de-chaussée, garantissant ainsi une excellente caractéristique thermique.

Remarque : suivant desiderata, d’autres types d’épaisseurs de sous chape isolante peuvent être chiffrées.

CHAPE DE FINITION

SOL DU REZ-DE-Chaussée et de l’ÉTAGE

La chape de finition de +/- 7cm est constituée d’un mélange de ciment et de sable de rivière et est renforcée par un treillis en acier galvanisé au rez-de-chaussée.

Sur le périmètre de ces chapes dites « flottantes » est déroulée une bande de désolidarisation et la surface destinée à recevoir un revêtement de sol (carrelage, parquet,...) est talochée.

SOL GARAGES, CAVES, buanderies

Dans ces pièces est réalisée une chape de finition de +/-7cm d’épaisseur composée d’un mélangé de ciment et de sable de rivière.

Sur le périmètre de ces chapes dites « flottantes » est déroulée une bande de désolidarisation et la surface est lissée (barbotinée).

Les couvercles en fonte (ex : taque d’accès aux vides ventilés) et les sterfputs sont placés lors de la réalisation des chapes.

CARRELAGE

Le carrelage est prévu aux sols du salon, de la salle à manger, de la cuisine, du hall d’entrée, du WC rez-de-chaussée, de la salle de bains (et tout autre locaux : voir métré détaillé). Les plinthes assorties sont posées dans les pièces carrelées (sauf pour la salle de bains).

Le choix de carrelage se fait chez l’un de nos fournisseurs pour un prix affiché de 25€TVAC/m² pour le carrelage et 7€TVAC/mct pour les plinthes.

En fonction du type de carrelage choisi (carrelage rectifié, pierre naturelle, …) et du mode de pose (biais, formats différents, grand formats, …) le montant du poste «pose carrelage» pourra être adapté.

Le carrelage étant prévu pour un format de 20/20 cm à 45/45 cm en pose droite.

CARRELAGE MURAL

Le carrelage mural sera effectué si spécifié au métré détaillé.

La fermeture sous la baignoire et la douche est réalisée.


 
SANITAIRE

L'installation sanitaire comprend toute la partie réalisée en aval du compteur d'eau placé par la société de distribution à l'intérieur du bâtiment.

Celle-ci comprend, si stipulé au métré :

• La fourniture et la pose de :

• 2wc fixés au sol avec chasse d'eau économique

• 1 lave-main muni d'un robinet d'eau froide

• 1 lavabo mural muni d'un mitigeur GROHE

• 1 baignoire munie d'un mitigeur GROHE avec flexible et pommeau de douche.

Ces appareils sont de teinte blanche. Ils peuvent être modifiés suivant les desiderata du maître de l'ouvrage. Dans ce cas, une adaptation de prix devra être faite.

• Les tuyauteries d'alimentation en eau (pour les appareils repris ci-dessus), de type Multiskin.

• Les décharges (pour les appareils repris ci-dessus) raccordées au réseau d'égouttage avec des tuyauteries en PVC de qualité sanitaire.

• L'alimentation en eau (chaude/froide) et la décharge pour l'évier de cuisine.

• L'alimentation en eau (froide) et la décharge pour la chaudière.

• L'alimentation en eau (froide) et la décharge pour la machine à laver.

• Un robinet double service à la sortie du compteur d'eau.

• Le raccordement de l'installation sanitaire au compteur d'eau.

Remarque : dans les locaux plafonnés, les tuyauteries d'alimentation en eau et les décharges des appareils sanitaires sont encastrées.

VARIANTE

Vu l'éventail de matériels proposé sur le marché et en fonction des besoins du maître de l'ouvrage, il est loisible d'agrémenter l'installation sanitaire par toute une série d'options comme par exemple :

• Réducteur de pression : il sera installé en aval du compteur d'eau afin de protéger les appareils contre toute surpression.

• Adoucisseur : il sera installé sur le circuit d'eau de ville afin d'optimiser la qualité de l'eau.

• Groupe hydrophore : cette pompe aspire l'eau récoltée dans la citerne d'eau de pluie afin de l'utiliser par exemple pour les chasses de WC, la machine à lessiver...

• Filtres : l'utilisation d'un filtre à la sortie du groupe hydrophore est recommandée par exemple lorsque celui-ci alimente en eau la machine à lessiver.



 
CHAUFFAGE

GÉNÉRALITÉS

• L'installation de chauffage est dimensionnée en fonction des normes en vigueur afin de pouvoir atteindre (par une température extérieure de -12°C), les températures intérieures suivantes :

• Chambres : 20°C

• Hall : 18°

• Séjour et cuisine : 22°C

• Salle de bains ou douche : 24°C

• Pour que l'entrepreneur puisse effectuer la mise en route de l'installation de chauffage, le maître de l'ouvrage prendra les dispositions nécessaires pour fournir à temps l'eau, l'électricité, le gaz ou le mazout (les compteurs sont considérés être dans le bâtiment).

CHAUFFAGE CENTRAL AU GAZ

• L'installation chauffage central au gaz de ville est prévue de base.

• Cette installation est constituée d'une chaudière murale à condensation de type VAILLANT ECOTEC ou similaire.

• L'évacuation des fumées se fait en mur par ventouse.

• La chaudière est équipée de tous les accessoires et dispositifs nécessaires à son bon fonctionnement.

• La réception de l'installation est effectuée par un organisme agréé.

• Les tuyaux d'eau alimentant les radiateurs sont de type MULTISKIN.

• Ce réseau monotube est recouvert par les chapes et sort de celles-ci sous les radiateurs afin de les alimenter en eau chaude.

• Les radiateurs sont composés de panneaux en acier blanc et sont équipés de vannes thermostatiques.

Les radiateurs sont dimensionnés individuellement en fonction des pièces à chauffer, du nombre de radiateurs prévus et des emplacements souhaités.

Suivant desiderata du maître de l'ouvrage ou de la non disponibilité du gaz de ville, d'autres types de chauffage peuvent être étudiés et chiffrés comme par exemple :

CHAUFFAGE CENTRAL AU MAZOUT

Cette installation est constituée d'une chaudière au sol basse température de type FERROLI ATLAS ou ATLANTIC CALISTA. L'évacuation des fumées se fait en toiture par une cheminée maçonnée. La chaudière est équipée d'un boiler incorporé à priorité sanitaire et de tous les accessoires et dispositifs nécessaires à son bon fonctionnement (un brûleur, un circulateur, un vase d'expansion).

Les tuyauteries alimentant les radiateurs sont de type multiskin.

Ce réseau monotube est recouvert par les chapes et sort de celles-ci sous les radiateurs afin de les alimenter en eau chaude.

Les radiateurs sont composés de panneaux en acier blanc et sont équipés de vannes thermostatiques.

Les radiateurs sont dimensionnés individuellement en fonction des pièces à chauffer, du nombre de radiateurs prévus et des emplacements souhaités.

Citerne à mazout : Le stockage du carburant se fait dans une citerne enterrée. Cette citerne est équipée d'accessoires dont une mise à l'air, d'une tuyauterie de remplissage, d'une jauge de niveau de carburant et des tuyauteries reliant la citerne à la chaudière. Afin d'accéder à ces accessoires, une chambre de visite avec couvercle en fonte est placée sur cette citerne.

Remarque : en fonction des desiderata ou des prescriptions, d'autres types de citernes à mazout pourront être proposés (ex. : citerne apparente, citerne à double paroi, ...).

CHAUFFAGE ÉLECTRIQUE

Cette installation est constituée de radiateurs électriques appelés accumulateurs et convecteurs directs de type AEG. Le tout est régulé par un thermostat dans le séjour.

Les accumulateurs avec thermostat sont installés à raison de 2x2300W dans le séjour et 1x1600W dans la cuisine Les convecteurs avec thermostat sont installés à raison de 1x1200W par chambre et dans le hall d'entrée.

Un convecteur à air pulsé de 2000W est installé dans la salle de bains.

La production d'eau chaude sanitaire sera effectuée par un boiler indépendant d'une contenance de 150 litres.

POMPE A CHALEUR

Cette installation basse température produit de l'eau chaude tant pour le chauffage que pour le sanitaire.

Pour le chauffage, la chaleur sera diffusée par le sol pour toutes les pièces de vie au rez-de-chaussée et par convecteurs pour les autres pièces.

La régulation sera assurée par un thermostat dans le séjour et une sonde extérieure.

Pour le sanitaire, un boiler d'une contenance de +/- 250 litres est intégré à l'installation.

REMARQUES

Etant donné l'étendue du matériel proposé sur le marché et en fonction des besoins du maître de l'ouvrage, nous pouvons chiffrer d'autres marques ou produits.



 
ÉLECTRICITÉ

L'installation est réalisée conformément au Règlement Général des Installations Electriques (R.G.I.E) et est réceptionnée par un organisme agréé qui délivrera un rapport de conformité, nécessaire au maître de l'ouvrage afin d'obtenir la pose du compteur et de sa mise sous tension.

Préalablement à ce travail, le maître de l'ouvrage rencontrera l'électricien afin de définir ensemble l'emplacement des différents équipements (repris ci-après).

L'installation est encastrée dans les pièces plafonnées et elle est apparente dans les autres pièces.

L'installation débute au coffret à fusible et comprend :

• Une armoire à fusibles équipée de disjoncteurs automatiques et de deux différentiels.

• Une mise à la terre raccordée à un sectionneur.

• Une sonnette pour la porte d'entrée avec son carillon.

En cave : 1 interrupteur, 1 point lumineux, 1 double prise bipolaire

Escalier vers cave : 2 interrupteurs, 1 point lumineux

Garage/buanderie : 2 interrupteurs, 1 point lumineux, 1 double prise bipolaire, 1 prise bipolaire (chaudière), 1 prise bipolaire (machine à lessiver), 1 prise bipolaire (sèche linge)

Garage : 2 interrupteurs, 1 point lumineux, 1 double prise bipolaire

Buanderie : 2 interrupteurs, 1 point lumineux, 1 double prise bipolaire, 1 prise bipolaire (chaudière), 1 prise bipolaire (machine à lessiver) 1 prise bipolaire (sèche linge)

Hall d'entrée : 3 interrupteurs, 1 point lumineux. Un carillon (sonnette)

Séjour : 2 doubles interrupteurs, 2 point lumineux, 1 double prise bipolaire, 1 tubage téléphonie, 1 tubage télédistribution

Cuisine : 2 interrupteurs, 1 point lumineux, 1 double prise bipolaire, 1 prise bipolaire pour le frigo, 1 prise bipolaire pour la hotte, 1 prise bipolaire pour la taque électrique, 1 prise bipolaire pour le lave-vaisselle

WC du rez : 1 interrupteur, 1 point lumineux

Bureau : 1 interrupteur, 1 point lumineux, 2 doubles prises bipolaire

Hall de nuit : 2 interrupteurs, 1 point lumineux

Chambre : 1 interrupteur, 1 point lumineux, 2 doubles prises bipolaire

Salle de bains : 1 interrupteur, 1 point lumineux, 1 double prise bipolaire

Remarque : suivant desiderata du maître de l'ouvrage, un chiffrage pourra être effectué pour toute adaptation.


 
VENTILATION

La ventilation est de type C suivant la norme NBN D 50.001.

L’air entre dans les locaux secs (exemple : séjour, chambres,...) par des Ouvertures d’Air Réglables (OAR) placées dans les vitrages des châssis. Il est rejeté au travers de grilles placées dans les locaux humides (cui- sine, salle de bains,...) à l’aide d’une centrale d’extraction installées soit dans les combles de la toiture, le garage ou la buanderie. Les bouches d’extraction des locaux humides sont reliées à cette centrale par l’intermédiaire de canalisations apparentes qui devront être cachées par des caissons à charge du maître d’ouvrage. L’air circulera des locaux secs vers les locaux humides par les espaces laissés sous les portes intérieures, appelé Ouverture de Transfert (OT). Ce type de ventilation régulée diminue de manière significative l’indice Ew du bâtiment. Ce système est peu encombrant et ne nécessite qu’une seule sortie d’air humide vers l’extérieur.
 
Remarque : suivant désidérata du maître de l’ouvrage, d’autres types de ventilations peuvent être chiffrées comme par exemple la ventilation de type D : basée sur une alimentation et une extraction d’air mécanique avec récupérateur de chaleur. Ce système théoriquement très attractif peut générer des maladies d’ordre bactériennes, raison pour laquelle il est indispensable de remplacer les différents filtres plusieurs fois l’année (tous les trois mois).
L’unité centrale aspire l’air des locaux humides pour le refouler vers les locaux secs par l’intermédiaire de canalisations qui devront être cachées par des caissons, à charge du maître de l’ouvrage.



 
MENUISERIES INTÉRIEURES

PORTES INTÉRIEURES

Les portes prévues sont complètes et comprennent :

• Porte à peindre, couche de fond blanche.

• Chambranles et ébrasements.

• poignées et charnières en alu nature.

Remarque : suivant desiderata du maître de l'ouvrage, d'autres modèles peuvent être chiffrés (hêtre, chêne, MDF, en verre, coulissantes, ....).

ESCALIER

L'escalier est fabriqué sur mesure.

Il est en hêtre de première qualité avec ou sans contremarches.

Selon la disposition, l'escalier sera muni d'une rampe, de garde-corps, également fabriqués sur mesure, en hêtre de première qualité.

Remarque : suivant desiderata du maître de l'ouvrage, d'autres types d'escaliers peuvent être chiffrés.

Si un espace WC, vestiaire, ... est prévu sous l'escalier, celui-ci sera réalisé à l'aide de plaques de plâtre (GYPROC) qui, comme les surfaces plafonnées, seront préparées par le maître de l'ouvrage avant la mise en peinture ou le tapissage.



 
ÉTAGE AMÉNAGEABLE

Il comprend :

• Isolation de la toiture ;

• Trappe sur trémie d'escalier ;

• La chaudière et l'armoire à fusibles dimensionnées pour le volume total ;

• Fenêtre étage sur pignon comme indiqué sur plan

Il ne comprend pas :

• L'escalier ;

• Les cloisons et les portes ;

• La chape et les revêtements de sols ;

• L'installation chauffage, sanitaire et électricité ;

• Le plafonnage.





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